La lignée de transmission dans la Nichiren Shōshū
Cours du Souverain du Dharma Nikken Shōnin
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Ce texte aborde la question fondamentale de la transmission vitale au sein de l'école bouddhique Nichiren Shōshū. La transmission vitale, également appelée transmission sanguine, est un élément primordial visant à préserver l'enseignement du Bouddha dans sa pureté pour l'éternité. Selon l'école, elle sert à désigner l'unique successeur du maître qui hérite de toutes les facettes de son enseignement.
Dans la Nichiren Shōshū, Nichiren Daishōnin désigna Nikkō Shōnin comme son successeur et lui confia tous les aspects du bouddhisme avant de s'éteindre en 1282. Depuis, la transmission vitale s'est perpétuée sans interruption jusqu'à ce jour, garantissant la préservation de l'enseignement originel. Cependant, pour les croyants laïcs, cette notion de transmission à une personne unique est difficile à comprendre car personne ne peut en connaître le contenu exact ni le moment précis.
C'est pourquoi ce texte vise à répondre aux accusations d'interruption de la transmission vitale émanant d'une organisation appelée Sōka Gakkai, qui s'est progressivement détachée des enseignements de la Nichiren Shōshū sous la direction de Daisaku Ikeda. La Sōka Gakkai prétend détenir une "transmission vitale de la foi" directement liée à Nichiren, sans passer par les Grands Patriarches successifs. Mais ces affirmations sont erronées et relèvent de la spéculation hérétique.
Le texte explique que la transmission vitale inclut à la fois la transmission du "corps du Dharma" (les enseignements concrets) et la transmission des "paroles d'or" contenant le sens profond du Bouddha. Ces "paroles d'or" sont consignées sous forme de "feuilles d'or" transmises de maître à disciple. Si la transmission peut parfois prendre des formes variées selon les circonstances, elle répond toujours à la volonté immuable du Bouddha Nichiren qui traverse les trois phases du temps.
Le texte réfute ensuite 12 questions soulevées par la Sōka Gakkai remettant en cause la continuité de la transmission à différentes époques, en se basant notamment sur l'âge précoce de certains Grands Patriarches ou l'absence apparente de cérémonie formelle. Mais ces interrogations découlent d'une approche superficielle qui ne tient pas compte du contexte historique, des conditions particulières de chaque époque et de la réalité de la transmission qui transcende les perceptions ordinaires.
Le texte souligne que la volonté réciproque de transmettre et de recevoir la transmission, combinée à l'interprétation éclairée des "paroles d'or", prime sur la forme extérieure. Il rappelle que certains Grands Patriarches, en tant que savants, adoptaient une approche objective des textes, pouvant semer la confusion, mais sans remettre en cause la réalité de la transmission vitale.
Enfin, le texte aborde les cas de démissions de certains Grands Patriarches, soulignant que celles-ci ont toujours été des décisions personnelles prises pour le bien du Dharma, et non des destitutions forcées violant les principes de la transmission vitale. L'implication ponctuelle des autorités étatiques est également justifiée par les circonstances particulières de l'époque.
En conclusion, malgré les apparences parfois trompeuses, la transmission vitale au sein de la Nichiren Shōshū s'est perpétuée de manière ininterrompue depuis Nichiren Daishōnin, selon sa volonté profonde et celle du Bouddha primordial, traversant les âges tout en s'adaptant aux conditions de chaque époque. Une compréhension juste, dépassant les perceptions superficielles, permet de saisir l'immuable réalité de cette transmission essentielle.
De plus, il réfute les doctrines fallacieuses de la Sōka Gakkai concernant les trois grands Dharmas secrets et enseigne les conceptions orthodoxes relatives à ces éléments fondamentaux.
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